jeudi 17 janvier 2019

J'en prends soin

Roxane 9 sept 2012

photo de Pastelle

La plupart du temps, je m’entends avec tout le monde. Ma mère disait que je suis une bonne nature. Néanmoins, il m’arrive de détester, à mon grand désarroi car c’est un sentiment avec lequel je suis vraiment mal à l’aise.

Je crois avoir enfin compris pourquoi "je déteste", pourquoi je n’arrive pas à lâcher avec ça : je ne sais pas dire ce que je pense, je ne sais pas me défendre.

J’ai essayé de remonter à la source du "Je déteste" (même le mot est moche !), et je me suis rendu compte que le point de départ est une blessure.

La personne me blesse, malmène (volontairement ou non) quelque chose de sensible, tout en m’apparaissant sûre d’elle et de son bon droit. De mon côté, les mots (maux ?) restent bloqués au fond de ma gorge, je ne sais pas lui répondre, je ne peux pas répondre.

Et tout ce que je ne réussis pas à mettre en mots se transforme en ce sentiment inconfortable qu’est la détestation.

Hier, la prof de yoga nous a fait faire un exercice qui consiste à prendre conscience d’une émotion ou d’une pensée (que j’appelle pensée toxique, mais la prof, elle, ne porte pas de jugement), comme celles qui tournent en boucle dans la tête parfois.

Inspir, je prends conscience du ressenti. Je lui laisse la place, je ne refoule pas, j’en prends soin.

Expir, il diminue (ou est censé diminuer)..

À suivre.

Je n’ai pas de réponse, j’aspire simplement à ne plus détester et j’espère que je trouverai le chemin pour y arriver.


vendredi 15 décembre 2017

On s'habitue vite au bien-être

Quand on vit une réalité qui n'est pas terrible - tout en faisant néanmoins partie des privilégiés, j'en ai bien conscience - on finit par anesthésier toute une partie de soi, les rêves, les désirs, dont on sait qu'ils sont incompatibles avec ce que l'on vit. On m'a souvent dit - on me le dit encore - que je me contente de peu. Je trouve cette réflexion un peu blessante, et fausse: j'apprécie ce que j'ai, je me sens heureuse de très petites choses.

Pour autant, j'ai bien conscience de devoir encore et encore travailler sur le sentiment de "détachement". Me détacher, ne rien attendre. C'est vraiment difficile. Combien de fois ai-je trébuché ces derniers temps?

Mais il ne faut pas se décourager, il faut que je sois persévérante. Voir, comme me l'a dit quelqu'un une fois, ma réalité comme étant toujours dans sa facette "au plus bas", comme ça quand c'est mieux ce n'est que du bonus. Oui, sauf qu'en réalité, c'est hyper difficile de voir les choses comme ça!

On s'habitue si vite au bien-être..

Supta-Baddha-Konasana 12 dec 17

posture faite en yoga, mardi (mains jointes au-dessus de la tête)

J'ai adoré cette posture!

dimanche 8 octobre 2017

Je suis mentalement là où est mon corps

tete en bas

Prendre une posture sans chercher à bien faire. Je suis mentalement là où est mon corps, je fais consciemment ce que je fais. C’est tout.

Chercher à "réussir" une posture, à la faire "bien", génère une pression sur le mental, à la façon des croyances qui régissent notre vie : une naissance c’est gai, réussir sa vie c’est gagner de l’argent, s’épanouir dans la vie sentimentale c’est rester avec quelqu’un toute sa vie.

Poser un regard neutre sur les choses, s’entraîner à cesser de juger les événements comme "bons ou mauvais". Un travail lent et patient de déconditionnement qui se fait en prenant de la distance avec nos pensées et avec nos émotions.

dimanche 3 septembre 2017

Méditation du matin

 

J'ai bien aimé cette méditation écoutée ce matin car elle m'a fait penser à ce que je fais en cours de yoga. Bonne fin de journée à vous.

 (´- ̮-)♥
                                    .__/l\__. ♥  ॐ N A M A S T E ॐ

Posté par Ambre Neige à 17:35 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , ,